samedi 20 septembre 2008

Le temps des brocantes

Le temps des brocantes est là, attendu par beaucoup, craint par certains, mais ne laissant indifférent personne.
Personne ??....
Non, il y a quand même un petit coin qui résiste à Forest, les quartier des Marconisoths.

Mais il y a aussi un groupe de personnes totalement indifférentes au sort du Quartier Marconi, les Saint-Denisois.
Les Saint-Denisois sont des combattants, des résistants. Ils vivent au sein d’une communauté abyssale, la populace les appelle les Elus. Ces Chevaliers et Chevalières combattent des monstres, des hordes de sauvages venus du Quartier Marconi, les Marconisoths.
Les assaillants attaquent jour et nuit, même quand les Saint-Denisois dorment, même quand les Marconisoths dorment !
Oui, vous avez bien lu, les sauvages habitants du Quartier Marconi souffrent terriblement de somnambulisme, ils ne se rendent compte de rien...
Parfois, rarement, les Saint-Denisois et les Maraconisoths signent une trêve, le temps d’une réunion, mais dès que le temps de brocantes arrivent, les pactes, traités de paix et autres parchemins sont oubliés, la bataille fait rage.
Les Saint-Denisois ont toujours remporté les batailles, c’est pour cela qu’on les surnomme les Elus. Mais les Marconisoths ne meurent jamais, ils s’affaiblissent, leur nombre diminue, mais leur sauvagerie légendaire reste intacte.
En ce mois de septembre, de l’an de grâce deux mille huit, les Saint-Denisois se réunissent autour de l’Abbaye, qui leur sert d’armurerie. Ils aiguisent, façonnent et fondent le fer, avec lequel ils fabriqueront leurs armes. En ce mois de septembre, les Saint-Denisois ont reçus des renforts, une petite armée est réunie à un poste avancé. Cette milice, les Monégasques, festoie et ripaille, en pensant avec moquerie aux Marconisoths. L’on peut entendre dans la foule les slogans hostiles et valeureux des fiers Monégasques : « Les Marconisoths sont zots » ou « Les Marconisoths sont des cochons » ou encore « Les Marconisoths on vous pendra ».
Le poste avancé des Monégasques s’est barricadé en ce vingtième jour de septembre, Monte-Carlo protègera Saint-Denis des incursions nauséabondes des Marconisoths. Les barricades sont faites de barrières Nadar, volées à l’ennemi, le Quartier Marconi. Du coup, les Marconisoths sont affaiblis, plus moyen de se réunir en masse, plus moyen de prétendre gagner quelques menus écus grâce à la brocante prévue, les fonds vont manquer, ...après les combattants.
La mine triste, les Marconisoths ont perdus une bataille, ils regardent les traces encore fraîche de la bataille : des détritus, du vieux bois, des panneaux signalant l’interdiction de stationnement, la banderole ornée des armoiries du Quartier n’est plus. Le Quartier Marconi, reprend sa vie pèpère de quartier oublié. Les journalistes ne viendront plus compter les papiers gras qui jonchent le sol, ne viendront plus examiner les bâtiments remplis d’espions à la solde des Saint-Denisois, ces mêmes espions qui sèment la terreur chez les Marconisoths ; Les vols, viols, tueries à l’arme blanche, saccages de carrosses, vols de chevaux et diverses razzias se comptent par centaines.
Les Elus sont presque les maîtres des lieux, ils ne leur restent plus qu’à mettre la main sur la bourse de Marconisoths et à brûler leur quartier général, la Maison Marconi.
En attendant la fin, la capitulation, les Marconisoths vaquent à leurs occupation habituelles, pour tromper l’ennui…non, j’ai voulu dire l’ennemi. Les courses aux Carrefour, Delhaize, Lidl, Aldi, Champion ou Match se feront normalement. Les Marconisoths ne se réuniront pas entre eux, certains iront pactiser avec les Monégasques et les Saint-Denisois, histoire de festoyer leur défaite.
Les Marconisoths sont ainsi, sauvages, sales, mais pas rancuniers. Normal, les cordons de leur bourse ne tient plus qu’à un fil, alors c’est pas grave si certains iront reluire les armures des Saint-Denisois et des petits Monégasques.
Prochaine bataille, au printemps, faites des réserves de pâtes et de riz, on ne sait jamais…

samedi 23 août 2008

La Paix est gardee

Une p'tite chanson à découvrir, parmi tant d'autres.
Alors, prenez un abonnement sur You Tube pour ces deux troubadours des temps modernes ou visitez leur blog, vous ne le regretterez pas.
http://www.myspace.com/lachansondudimanche
Vos zygomatiques feront de l'exercice et votre cervelle se débarassera de tout ce qui la parasite.







Mise à jour du 27 août
D'après les commentaires, il semblerait que les paroles ne sont pas compréhensibles.
Je vous mets le texte, dans son intégralité, Shalom Alakhem et Salam alékoum veulent "paix sur vous" en hébreu et arabe. La tradition veut que l'on réponde "sur vous la paix", que ce soit en arabe ou en hébreu. Pour le dernier couplet, faut sans doute remettre la chanson dans son contexte, elle est sortie fin avril 2007, il y avait un gars au siège de l'UMP qui surfait sur la vague de l'insécurité, pour se retrouver Président.
Le texte vient du blog des auteurs, mais j'ai relevé une petite phrase qui manque, dite sans doute dans l'élan du live. Petite phrase anodine, mais qui reflète de l'embarras des forces de l'ordre, au deux poids, deux mesures.


Je sais dire
Halamalé Halamalé, Halamalékoum, Shalom Alachem, Halekoum Salam, Shalom Alechem
Je sais dire
Halamalé Halamalé, Halamalékoum, Shalom Alachem, Halekoum Salam, Shalom Alechem

Car je suis
Gardien de la paix, gardien de la paix
Gardien de la paix, de la paix, de la paix, de la paix

Fais c'qu'il te plaît,

S'il te plaît tes papiers, jeune maghrébin,
Les jambes écartées, on fait moins le malin,

Je suis ton copain, ton copain, jeune maghrébin,
Je suis ton ami, ton ami, fumeur de teuchi,

Je suis cowboy, un cowboy, pas un Columbo,
Je suis un soldat, un soldat, un vrai G.I. Joe, je suis

Gardien de la paix, gardien de la paix
Gardien de la paix, de la paix, de la paix, de la paix

Et je sais dire,
Halamalé Halamalé, Halamalékoum, Shalom Alachem, Halakoum Salam, Shalom Alechem
Et je sais dire,
Halamalé Halamalé, Halamalékoum, Shalom Alachem, Halakoum Salam, Shalom Alechem

J'ai le pouvoir, le pouvoir, de tout décider,
J'ai le pouvoir, le pouvoir, de te taquiner,

J'ai le pouvoir, le pouvoir, de te faire une fouille,
J'ai le pouvoir, le pouvoir, de te tâter les

Papiers, s'il te plaît, jeune maghrébin
Oh putain, putain la boulette, c'est le fils du roi marocain
Là, j'ai noté qu'ils disaient:
Veuillez circuler, svp, jeune roi marocain
Ce serait sympa
Veuillez agréer toutes nos excuses les plus cordiales

On va vous escorter, votre altesseu royale
Veuillez bien agréer nos sentiments les plus cordials, nous on est

Gardien de la paix, gardien de la paix
Gardien de la paix, de la paix, de la paix,

Car on sait dire
Halamalé Halamalé, Halamalékoum, Shalom Alachem, Halekoum Salam, Shalom Alechem

Est-ce que tu consommes, tu consommes, occasionnellement
Est-ce que tu consommes, tu consommes, faut le dire maintenant

Sinon j'vais te mettre, j'vais te mettre, te mettre en garde à vue
Sinon j'vais te mettre, j'vais te mettre, un doigt dans le nez

Car je suis
Gardien de la paix, pas en Palestine, gardien de la paix, plutôt à la piscine
Gardien de la paix, c'est plus tranquille, gardien de la paix, pas à Jérusalem, gardien de la paix, plutôt dans le 16ième, gardien de la paix, c'est plus tranquille
Sinon tout le monde se tuerait, si je n'était pas gardien de la paix, du siège de l'UMP, sinon tout le monde se tuerait

vendredi 15 août 2008

Parle de ma main

Jacqueline, de Mare Nostrum (clic) m'a invité à lire un article de son ami Fouzol (clic).
Fouzol se pose quelques questions, il les adresse à Nicolas Sarkozy.
En exclusivité, j'ai reçu la réponse du Président, que je transmets à Fouzol, et que je retranscris ici.
Bonjour cher Monsieur Fouzol,

J'espère que ma réponse ne vient pas trop tard, mais le devoir m'appelait en Chine, pour allumer les feux sacrés de l'Olympe, saluer les exploits technologiques, techniques et financiers de nos entreprises françaises.
Comme je l’écris ci-dessus, j’espère ne pas répondre trop tard, car l’on m’a fait parvenir un rapport accablant concernant la faune marine de notre méditerranée.
En effet, un texte prouvant l’agressivité dont font preuve les dauphins, les sardines ainsi que les anchois envers la population africaine se baignant dans la Belle Bleue.
Je souhaite que vous ne faites pas partie de ces paisibles vacanciers, nageant au large de la Libye, ni de ceux qui prenaient un bain, bien nécessaire après une journée de labeur, au large des côtes marocaines, non loin des Iles Canaries.
Je sais, pour l’avoir appris par hasard, que les Iles Canaries ne sont plus en méditerranée, mais ils appartiennent à l’Espagne, qui fera partie de cette Union que nous tous, au Nord, désirons plus que tout.
J’ai également appris que la chasse aux canards, par la Marine italienne et marocaine, fit de légers dégâts collatéraux. C’est vrai que la torpille à guidage sonar n’est sans doute pas l’arme la plus adéquate, mais elle reste un fleuron de nos usines d’armements.
Pour enfin répondre à vos questions, je peux vous affirmer, que vous pourrez me rendre visite, effectivement quand je veux.
Le grand jour venu, vous vous installerez dans la cour de l’Elysée, sous une belle tente que m’a laissé un libyen de passage. Pour ce qui est de la sécurité, ne vous inquiéter pas, la porte est gardée par ce corps d’élite qu’est la Garde Républicaine.
Bien entendu, pour le pain, Carla, ma femme, se fera un plaisir de vous le jeter par la fenêtre, il ne faudra que quelques secondes avant qu’il ne vous arrive, vous n’auriez donc pas à voler pour l’atteindre.
Votre dernière question est assez déroutante, car depuis que nos Légions ont quittés le sol africain, celui-ci est devenu un énorme camp, où chacun de nos anciens sujets peut se concentrer à son aise. Je pense donc que vous ne devez pas être au courant de ce fait, tant il est vrai que nos légionnaires ont très vite été remplacés par une autre troupe, celle des cols blancs.
Le dernier point, concernant votre appartenance au réseau Al Qaïda, je ne peux y répondre, il faudra envoyer votre CV à Mr Bush Jr, il habite aux Etats-Unis, dans une grande case blanche.
Espérant avoir répondu à vos justes préoccupations et questions, je vous souhaite une bonne journée, et espère que vous adhérerez à Mon Projet d’Union. Je vous propose dés à présent de donner les mains aux personnes à vos côtés, que nous puissions commencez cette putain de grande farandole.
 
                                               SARKOZY, petit Saint-Nicolas

jeudi 7 août 2008

Le Mont Olympe, pyramide 1

Pour pouvoir continuer ce cours de tectonique, et ne pas perdre trop d’étudiants en cours de cours, je vous rappelle que j’en étais arrivé aux premiers grands potages culturelles, qui suivirent la première vague de Chercheurs, ceux qui partirent d’occident vers l’orient, comme Alexandre le Grand.
C’est ainsi que le cours portera aujourd’hui, sur l’Egypte Ancienne. A cette époque, le minestrone culturel marchait tellement bien, que c’était des grecs qui étaient les Rois d’Egypte. Ils se faisaient appeler « Pharaon », comme les Rois de l’Egypte Très-Ancienne. Le fait de garder l’ancien nom était un gage de réussite, puisque être Pharaon équivalait à être Dieu. Jusqu’à présent, aucun ENArque ne peut se vanter d’être parvenu aussi haut dans la hiérarchie. Mitterand accéda quand même à la fonction de « Dieu » grâce à une grenouille, et comme tout Pharaon qui se respecte, construisit sa pyramide.
Nous y voilà, le but ultime des Dieux est de construire des pyramides.
Pourquoi ces constructions ? Les explications les plus fantaisistes circulent, les livres d’Histoires et Wikipedia nous parlent de chambres funéraires, les fabricants de corn-flakes évoquent, sur leur emballage, un énorme jeu de labyrinthe, certaines sectes parlent de grands escaliers menant à Dieu. Cette dernière version est complètement fantaisiste, puisque les Dieux habitaient à l’époque l’Egypte, mais je veux bien concevoir qu’ils aient eût un pied-à-terre au Paradis (c’est rigolo, le jeu de mot, non ?). Ce qui est certain, c’est que la pyramide de Mitterand ne sert à rien, si ce n’est d’enrichir un laveur de vitres.
Je vais évidemment vous donner la véritable utilité des pyramides. Ne perdons pas de vue, que pendant que vous lisez ici, la dérive des continents, la tectonique des plaques continue. Ensuite, il ne faut pas oublier que des pyramides, il n’y en a pas qu’en Egypte, l’Amérique Centrale en compte aussi de beaux spécimens.
Donc, c’est deux rappels effectués, une simple réflexion m’amène à vous dire que les pyramides ne sont en fait que de grosses bittes d’amarrage.
Les mots sont écrits, cela devrait m’amener pas mal de visiteurs, en plein cours. J’ouvre donc une parenthèse (pour dire à tous les amateurs de X, de s’installer au fond, je ferais de mon mieux pour utiliser cette lettre le plus possible, fermons la parenthèse).
Les anciens ont très vite décelé le mouvement tectonique, en observant le ciel et les nuages, ils remarquèrent que ces derniers bougeaient. C’est ainsi qu’ils décidèrent de tenter d’ancrer le Monde à l’aide de ces énormes crampons, que sont les pyramides. (Les amateurs de foot, fraîchement débarqués grâce au mot « crampon », installez-vous avec les amateurs du X).
Les pyramides servent donc à accrocher la Terre au Ciel, ce qui n’est pas loin de la théorie qui veut que les pyramides rapprochent l’Homme de Dieu, plus précisément de sa seconde résidence.


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dimanche 20 juillet 2008

Lui, il est tout humide

Petite hommage, ou rappel, à Keribus, qui publie des BD loufoques, inspirées sans aucun doute par les autres. C'est ça le plus beau, c'est la place que donne Keribus à ses voisins et visiteurs virtuels, dans ces histoires, comme les aventures de Poupoute.
Comme quoi, on peut vivre sans nombril, alors qu'il nous alimente pendant les neufs premiers mois.
Le blog de Keribus est http://propergole.over-blog.com/
Comme je lui avait promis une petite BD, faites par un vieux logiciel, comme je n'ai pas pus la coller chez lui, je la publie ici

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lundi 14 juillet 2008

Comment touiller la culture

Après qu'Alexandre le Grand arrêta ses gesticulations, en mourant dans les jardins de Babylone aux environs des 320 avant Jéjé, il eut partage du terrain conquis, mais surtout il eut les premiers mélanges culturels de l'Histoire. En effet, avant ce Grand dadais d'Alex, l'homme ne savait pas touiller les cultures, du coup ça collait au fond de la casserole, et c'était toujours le plus faible qui cramait. Alex inaugurait des citées, mais surtout apprit, que plutôt que de laisser coller le faible au fond de la marmite, il devait d'abord le faire parler. Dans les contrées où rien ne poussait, même pas la culture, les interrogatoires furent assez brefs. Mais la grande majorité des peuples de la Méditerranée, parlaient sans compter, sans s'arrêter, avec pour certains de longues négociations pour savoir qui allait justement parler. L'expression « marchand de tapis » ne vient pas du tout du marchandage de prix, mais de qui allait s'asseoir sur le tapis et tout déballer au Conquérant.
Faire parler le conquis était une chose, le comprendre en était une autre. Le conquérant, propagateur de l'uniformité, eut d'abord l'idée d'utiliser et d'enseigner les langues mortes, le grec ou le latin. Ce sont de filières qui existent toujours à l'heure actuelle, mais elles ont leurs limites, elles sont à sens unique, du conquérant vers le conquis. Le premier défi du touilleur de culture était donc de traduire ce que le barbare disait. C'est ainsi qu'à étapes régulières de la propagation, il fut décidé de créer des bibliothèques, abritant un max de dicos et des tonnes d'ouvrages écrits en versions originales. On prenait un chef barbare docile, on lui apprenait les rudiments du grec et du latin, puis on le nommait Conservateur de bibliothèque. Ainsi quand un Conquérant de passage, voulait avoir la recette des aubergines à la turque, étalées sur une tranche de fromage de chèvre de Cappadoce, il contactait le bibliothécaire, qui lui fournissait la recette des aubergines à la grecque au feta de brebis, ça c'est la filière grecque. La filière latine, fournissait la recette de la pizza aux aubergines et mozzarella de Naples.
Touiller la culture fut donc primordial, pour propager l'uniformité. Cette dernière devenait de moins en moins uniforme, puisqu'elle prenait une racine dans chaque région.
Aujourd'hui, les jeunes touillent avec des gestes saccadés, ils dansent la tektonik, en mémoire aux Grands Touilleurs qui les précédèrent de par le Monde. Le mouvement tectonique n'est pas irréversible, nous pouvons encore rattacher les plaques entre-elles, pour lier les peuples, comme le jaune d'œuf le fait avec l'huile et forment la mayonnaise.
Bonne appétit
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lundi 9 juin 2008

la propagation de la monotonie

L'homme blanc, habitant de la plaque Europe ne tient pas en place. Grâce à ce cours de tectonique, vous saurez pourquoi Visage Pâle voulu et réussi à s'étaler sur les autres plaques tectoniques. Il veut découvrir, au sens premier du terme, les autres régions terrestres, se les approprier, y planter son drapeau. Cela démarra vers l'Asie et vers l'Afrique, quasi au même moment. Chaque fois que le blanc trouvait un truc, il lui collait une étiquette de prix et ouvrait un comptoir pour le commerce. Les épices, les peaux, la poudre à canons, les pâtes, l'homme sauvage, tout était bon à vendre et revendre. Bien entendu, certains peuples autochtones aidèrent le visage pâle à crée des entreprises, celui-ci les ayant convaincus à grands renforts de stars et de célébrités. C'est ainsi que Anaximandre et Ptolémée tracèrent les contours de ce qu'il fallait découvrir. C'est Alexandre le Grand qui donna, le premier, le rythme. Parti de Macédoine, une petite région qui cultivait essentiellement des légumes, il fit des bonds avec son armée jusqu'au Pakistan actuel. Alexandre fit halte en Perse, où beaucoup n'apprécièrent guère sa danse. Alex, rancunier à la place des Grecs, brûla Persépolis, capitale de barbus. Il semblerait que ce soit eux qui démolirent l'Acropole, une vieille bâtisse qui ne serait rien aujourd'hui, si elle avait été entière. La vérité est ailleurs, en fait la citadelle de Persépolis contenait un trésor, convoité par pas mal d'habitants de la plaque tectonique européenne. Une peinture rupestre, découverte dans un paquet de corn-flakes par Gamin Yoyo, nous décrit l'attaque de la cité et le trésor qu'elle contenait. La voici reproduite par mon illustrateur attitré, Gamin.

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Comme on le voit, Alex sur son cheval, fout le feu à la cité, seul. A cette époque, les Chefs étaient devant, juste pour que la légende en fasse des légendes, mais en réalité ils posaient, pour les photographes, devant une fresque trompe-œil. Grâce à cette tactique, tous les grands Chefs eurent un sobriquet rigolo, Alex le Grand, Guillaume le Bâtard qui devint le Conquérant, Philipe le Bel, Godefroy le Hardi, Charles le Magne, Louis la Brocante, Ivan le Terrible ou encore Tarass Boules Bas.
Revenons à l'illustration et au secret de Persépolis. La ville abritait donc un trésor, subtilement peint ici, on le devine derrière les fenêtres. Le ciel bleu ! L'éclaircie éternelle était détenue par les Perses, ils en profitaient toute l'année, ce qui faisait et fait toujours ragé l'occidental. En brûlant la Cité, Alex crut que le ciel bleu s'échapperai et éclairerai son Empire pour toujours. Ben c'était sans compter avec les fumées que dégagea l'incendie. Attendant une hypothétique éclaircie, il décida de poursuivre sa grande virée en orient, en détruisant et en fondant quelques dizaines de villes. Alex fut quand même un visage pâle légendaire, car tantôt unificateur, tantôt démolisseur, sa vie est indissociable du mouvement tectonique.

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